Aujourd’hui je vais vous faire partager le test du jeu X-Men Origins: Wolverine ! Au départ, j’étais dubitatif, un jeu tiré d’un film, lui-même tiré un comics n’annonçant à priori rien de bon ! Vous le verrez tout au long du test, ce jeu est assez fun !
L’histoire débute par une cinématique en images de synthèse dans laquelle notre personnage poignarde un méchant, et s’amuse à tuer tout ce qui se présente. Le titre prend place lors des évènements racontés dans le film, et y ajoute quelques éléments. Vous irez ainsi aux USA, en passant par l’Afrique, lors de multiples flashbacks. Je ne vous raconterai pas la suite, afin d’en pas vous gâcher le plaisir de découvrir un nouveau jeu.
Concernant le gameplay, je vous l’avoue, il n’est pas varié, mais très divertissant. Pour résumer, Wolverine est un vrai hachoir à viande, et il va le démontrer à de très nombreuses reprises au cours du jeu. Le système de contrôle est simplifié presque au maximum : attaquer, parer, et des combos assez bien réalisés ! Le résultat est également assez simple : des tripes, boyaux, et plein de sang de partout ! En appuyant sur certaines touches vous pourrez viser vos ennemis, vous projeter en l’air, et ainsi fondre sur eux pour les transformer en plein de petites frites. On comprend aisément, au vu de ce rendu, pourquoi le jeu est interdit aux moins de 18 ans, et encore heureux ! Vous l’aurez compris, la tendance est très arcade. Et qui dit arcade, dit forcément la présence de boss. Et c’est là que le couperet tombe : ces derniers sont tout ce qu’il y a de plus scripté : vous attaquez, il vous attaque, vous ne pouvez plus le réattaquer pendant quelques secondes, et ainsi de suite. Lorsque vous n’en n’avez qu’un seul, ca peut passer, même si cela devient vite lassant ; cependant, lorsqu’il y en a quatre, c’est tout simplement insupportable ! Et c’est probablement le point le plus regrettable du jeu. Dommage ! La durée de vie est approximativement de 8h en mode normal, ce qui n’est pas trop mal ! Peut-être faudrait-il commencer le jeu en difficile, afin de dépasser les 10h.
Passons aux graphismes. En général c’est le point le plus bâclé d’un jeu tiré d’une licence cinématographique. J’ai été agréablement surpris de voir un jeu très beau, très riche ! Il faut préciser que le titre a été conçu à l’aide de l’Unreal Engine, ce qui peut expliquer bien des choses. Les environnements me font penser à un mélange de Tomb Raider pour l’Afrique et de Resident Evil pour toutes les parties laboratoires. Les décors sont bien modélisés, et surtout très vastes. Certes, il y a un aliasing, et un problème de framerate lorsque les décors deviennent trop fournis, mais le tout reste très au-dessus de la moyenne. Vous pourrez également remarquer que le personnage se modifie en fonction des dégâts subits : t-shirt déchiré, peu trouée… bref, à la fin vous ne verrez que le squelette !
Un autre point très négatif du jeu, pour les français, et la lipsync, autrement dit la synchronisation des lèvres. Ces dernières ne sont pas du tout synchro avec les dialogues des personnages. Cependant, tout fonctionne à peu près bien avec les voix en version originale.
Afin de renforcer l’immersion du joueur, les développeurs ont intégré des cinématiques en images de synthèses. Et c’est un choix très judicieux, le rendu étant vraiment très réussi : on a vraiment l’impression de regarder un film d’animation lors de ces quelques passages.
Pour conclure, je dirai simplement que ce jeu, malgré ses quelques défauts (probablement dus à la sortie simultanée du jeu et du film), est une très bonne surprise, qui se détache des autres titres produits à partir d’une licence. Action non-stop, environnements réussis, histoire respectée… Bref, je recommande !
WASHINGTON (AFP) — L’éditeur américain de logiciels Microsoft s’apprête à lancer ce qui serait la première émission obligataire de son histoire, faisant bruisser le marché de rumeurs sur l’imminence d’une grosse opération financière.
Microsoft a transmis lundi aux autorités boursières (SEC) le prospectus préliminaire d’une émission de titres à échéance 2014, 2019 et 2039.
C’est la première émission obligataire du groupe, a indiqué à l’AFP un porte-parole de Microsoft, en refusant d’en chiffrer le montant.
Selon l’agence de notation Fitch Ratings, l’opération porte sur 3,75 milliards de dollars.
Les sommes levées doivent servir “aux besoins généraux” de l’entreprise, a indiqué Microsoft dans son avis boursier.
Le conseil d’administration de Microsoft avait approuvé à l’automne dernier le principe d’une émission de titres de dette pouvant aller jusqu’à 6 milliards de dollars. Le groupe n’avait fait que partiellement usage de ce droit en levant 2 milliards de dollars sous forme de billets de trésorerie qui représentent à ce jour son seul endettement, a noté Fitch.
L’agence de notation Moody’s Investors Service a accordé à l’émission sa prestigieuse notation “Aaa” - la meilleure possible. Fitch l’a notée un peu plus sévèrement à “AA+” (un cran au dessous).
Moody’s a relevé que le groupe disposait d’une structure financière solide, fort “de plus de 22 milliards de dollars de bénéfice opérationnel et de près de 12 milliards de cash-flow “libre” pour l’exercice clos fin mars.
Selon l’agence, le groupe souhaite avec cette opération “abaisser le coût de son capital, tout en augmentant sa liquidité financière aux Etats-Unis”.
De son côté, Fitch a relevé que Microsoft disposait à la fin mars de 25,2 milliards de dollars de liquidités, composé à hauteur de 7,3 milliards de dollars de numéraire et de 18,1 milliarsd de placements à court terme.
L’an dernier, Microsoft a échoué à racheter le géant internet Yahoo!, qu’il voulait acquérir pour 47,5 milliards de dollars, se heurtant à une résistance déterminée de la direction de sa cible.
Depuis, la direction de Yahoo! a été renouvelée et la presse se fait régulièrement l’écho de nouvelles discussions entre les deux groupes. Les dernières spéculations en date font état de discussions en vue d’un éventuel partenariat commercial.
Microsoft, qui cherche à contrer la puissance du leader de l’internet et de la lucrative publicité en ligne Google, a évoqué à plusieurs reprises son désir d’unir ses forces d’une façon ou d’une autre avec Yahoo!.
A la Bourse de New York, l’action Microsoft a terminé en baisse de 0,51% à 19,32 dollars.
Hier soir des détails ont été révélés concernant le jeu 1 contre 100. Voici la FAQ, accompagnée d’images, ainsi que d’une vidéo.
Préparez-vous à jouer à «1 contre 100»
Comment accéder au jeu ?
• Disponible exclusivement sur Xbox 360
• Retrouvez le jeu dans la Boutique de Jeux du Marché Xbox LIVE
• « 1 contre 100 » est accessible uniquement aux abonnés Xbox LIVE GOLD
Les règles du jeu
Il y a 3 rôles possibles dans le jeu : incarner «le Candidat», faire partie des 100 autres joueurs appelés «le Mur», ou bien rejoindre les milliers de spectateurs du «Public».
Le joueur sélectionné pour être «le Candidat» affronte «le Mur». Son but est d’éliminer chacun des 100 membres du «Mur» en répondant correctement à des questions de culture générale. S’il se trompe, la partie est finie et les membres restants du «Mur» remportent des lots, dépendant du niveau auquel le candidat a chuté.
Comme dans le jeu TV, “le Candidat” a droit à 3 jokers en cas de doute sur une réponse : “Faire confiance au Public” (pour sélectionner la réponse majoritairement choisie par le Public), “Faire confiance au Mur” et “Faire confiance au Cerveau” (pour sélectionner la réponse du meilleur joueur de la partie).
Que vous soyez « le Candidat », un membre du « Mur » ou du « Public », vous pourrez toujours vous amuser ou vous torturer les méninges en essayant de répondre à toutes les questions !
2 modes de jeu sur le Xbox LIVE
Tous les vendredis soirs, retrouvez «1 contre 100 Live».
Pendant deux heures, vous avez la possibilité de participer à une dizaine de manches qui se jouent en direct, et donc autant d’occasions de devenir «le Candidat», ou de remporter de
véritables prix.Chaque joueur peut choisir d’y participer juste pour quelques manches, ou de rester pour le show entier.
Vous pourrez aussi jouer à «1 contre 100», version condensée de «1 contre 100 Live».
Au fil des semaines, « 1 contre 100 » vous proposera de plus en plus de rendez-vous réguliers. Vous pourrez participer au jeu au sein du ‘’Mur’’ et tester votre niveau contre vous-mêmes ou vos amis. Vous aurez aussi la chance de participer à l’un des deux tirages au sort de la saison pour remporter des prix.
Gagnez de véritables lots
Remportez de vrais prix, en fonction de votre niveau, dans les parties «1 contre 100 Live» ou bien participez à l’un des deux tirages au sort de la saison : plus vous jouerez, plus vous aurez de chances de gagner !
Vous gagnerez peut-être* : des lecteurs MP3, des appareils photo numériques, des téléphones portables, des ordinateurs portables, des télévisions HD, des vacances dans une destination de rêve… ou bien une voiture !
Les rédacteurs du Game Developer Magazine ont dévoilé les résultats de leur huitième enquête sur les salaires du secteur. Il apparait que le salaire moyen aux USA est de 79.000 dollars, ce qui représente une hausse de 7% par rapport à l’année précédente (74.000 dollars en 2007).
Programmation : 85.024 dollars annuels. Ceux possédant plus de six années d’expérience 26% de plus que le salaire annuel moyen
Art et animation : 69.532 dollars annuels. 28% des directeurs artistiques ont reporté une baisse de salaire par rapport à l’année précédente.
Game Design : 67.379 dollars annuels. 3730 dollars d’augmentation. Ceux résidant sur la cote Ouest des USA gagnent 12% de plus que les autres.
Production : 82.905 dollars annuels. C’est le secteur regrouppant le plus de femmes (21% des producteurs sont des productrices). Baisse de 4189 dollars.
Assurance qualité : 39.571 dollars annuels. Les testeurs avec moins de trois ans d’expérience sont les plus nombreux. Presque pas d’augmentation.
Audio : 78.167 dollars annuels. Hausse de 6% par rapport à l’année précédente.
Business et Marketing : 102.143 dollars annuels.
Des chiffres plus détailles se trouvent dans le GDM !